Christophe Ayela, épris de justice

Pénaliste de renom, passé par plusieurs grands cabinets, Christophe Ayela est l’un des cofondateurs de Stas & Associés. Réputé pour saisir pleinement la complexité des dossiers qu’il prend en charge, celui qui a quitté la cité phocéenne pour Paris s’ouvre à nous. Portrait d’un homme que rien ne prédestinait au prétoire.

C’est au 170 boulevard Haussmann, dans le restaurant gastronomique nippo-coréen Yetsu que Christophe Ayela nous a donné rendez-vous. Abigaëlle, la responsable, nous installe « à la table de Christophe », manifestement un habitué du lieu. L’avocat nous raconte. Derrière son regard bleu azur se cache encore un gamin issu des rues de Marseille, « à des années-lumière du huitième arrondissement de Paris ». Les seventies en arrière-plan, il passe une bonne partie de sa jeunesse dans la cité phocéenne. Et découvre, main dans la main avec son père, la fureur du Vélodrome. Une « seconde maison » qu’il fréquente avec ses amis des tours de Saint-Loup, dans le 10e arrondissement. Un quartier où se conjuguent multiculturalisme et pauvreté, où les bagarres sont nombreuses, mais « jamais inouïes », où le trafic n’existe pas. Où seuls résident des jeunes « un peu libres » qui souhaitent briser la monotonie du quotidien, en imitant La Guerre des boutons d’Yves Robert..

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